* et aussi : très bien
espace laboratoire de Lou Raoul, avec fenêtres ouvertes
espace laboratoire de Lou Raoul, avec fenêtres ouvertes
samedi 31 décembre 2011
vendredi 30 décembre 2011
ce qui est à vivre est à
Nationale
La nationale est partout la même
ce qui est à vivre est à varier.
La ligne blanche même courbe
est le fil de conduite. Autour les
arbres et les feuilles composent,
d’un vert à l’autre, sans rime particulière.
Bien qu’ identique j’ose croire être différent,
que je double ou pas.
© Fabrice Farre,
avec son aimable autorisation,
son blog : http://fabrice.farre.over-blog.com/
jeudi 29 décembre 2011
mercredi 28 décembre 2011
mardi 27 décembre 2011
lundi 26 décembre 2011
samedi 24 décembre 2011
tu questionnes la statue qui parle
et avec son aimable autorisation, son site http://www.graemewilliams.co.za/ | |
vendredi 23 décembre 2011
jeudi 22 décembre 2011
mercredi 21 décembre 2011
au téléphone tu n'peux pas
plusieurs morceaux faïence papier
tu disposes, Else, des emballages des boîtes des pots et puis des tubes des piles de feuilles plusieurs morceaux faïence papier du temps entier quelques plants verts c'est tout en rangs c'est bien rangé tu ne réponds pas au téléphone, tu comptes aussi les pommes de terre les trilles d'oiseaux et toutes les heures de ton silence quand Sven revient tu lèves la tête
Lou Raoul, extrait de Sven, © Éditions Gros textes 2011
mardi 20 décembre 2011
lundi 19 décembre 2011
dimanche 18 décembre 2011
samedi 17 décembre 2011
vendredi 16 décembre 2011
lundi 5 décembre 2011
samedi 3 décembre 2011
mardi 29 novembre 2011
de ton lointain l'étoilé
On y est pour quelqu'un
quand le rêve pétrit
à distance les moraines
Alain Le Saux, Crucifiction, © Ed. Les Hauts Fonds
quand le rêve pétrit
à distance les moraines
Alain Le Saux, Crucifiction, © Ed. Les Hauts Fonds
vendredi 25 novembre 2011
jeudi 24 novembre 2011
mardi 22 novembre 2011
dimanche 20 novembre 2011
samedi 19 novembre 2011
vendredi 18 novembre 2011
jeudi 17 novembre 2011
mercredi 16 novembre 2011
mardi 15 novembre 2011
tes pas de deux vers le Queffleuth
La terre rouge et l'eau du puits me suffisent. Nul ne peut me comprendre, pas même moi. Je suis peut-être un ange aux ailes brisées. C'est pour cela que les feuilles d'automne me reconnaissent.
Jean-Marie Kerwich, L'Évangile du gitan, © Éditions Mercure de France
lundi 14 novembre 2011
dimanche 13 novembre 2011
samedi 12 novembre 2011
vendredi 11 novembre 2011
mercredi 9 novembre 2011
et tout ça toujours, toi aussi
J’ai toujours aimé le brouillard cachant les paysages,
les mannequins, les épouvantails, les miroirs brisés.
J’ai toujours aimé la rouille, l’érosion et la ferraille.
Les conteneurs sont déposés dans la cale des navires comme des corbeilles de fleurs.
La ligne séparant la terre de la mer fulgure comme la foudre.
Dans l’immense balcon du monde règnent les conflits et le commerce.
J’ai toujours aimé les piliers qui supportent les ponts,
les bateaux en partance, les phares et les grues.
J’ai toujours aimé l’Océan et les signaux des sémaphores.
Là où vivent les morts je vivrai un jour,
en cet endroit inexistant que les dieux temporaires
ont réservé aux cendres qui ne sont rien ni personne.
Et j’ai toujours aimé la neige qui tombe sur les platanes
qui bordent la Seine, tandis que les péniches
passent lentement sous les ponts.
Le fourmillement clair des eaux claires
éclate dans le matin sous l’illustre
ciel bleu soutenu par les oiseaux.
Ivo Lêdo, extrait de Requiem traduit et publié par Philippe Chèron sur le site
Œuvres ouvertes de Laurent Margantin
http://www.oeuvresouvertes.net/spip.php?article295
lundi 7 novembre 2011
il faut que je pleure un peu, dit-elle, s'éloignant me laissant seule
rendez-vous sur la lande
à l’endroit où l’on s’est épris
les gens sont des légendes
mais leurs âmes prennent le maquis
dans les herbes folles
tu peux courir
c’est pas un jeu
et ces mots-là d’encore Alain Bashung je peux les chanter
Lou Raoul, extrait de Traverses, © Éditions Isabelle Sauvage 2014
Lou Raoul, extrait de Traverses, © Éditions Isabelle Sauvage 2014
samedi 5 novembre 2011
dans ton creux
J’ai écouté un frère hésitant aux yeux mouillés d’aveux, caressé un monstre au doux pelage, embrassé les perles et les diamants d’un petit prince chu d’une lointaine planète, comblé du présent.
© Kaliane Ung
vendredi 4 novembre 2011
jeudi 3 novembre 2011
mercredi 2 novembre 2011
mardi 1 novembre 2011
l'ignoré, à te dire et dire encore
Il n'y a de corps que des corps tendus vers ce qui n'est pas eux-mêmes.
© Jean-Louis Giovanni,
extrait de la revue Spirale Inkari 7
lundi 31 octobre 2011
Extrait de Else comme absentée
dans les fourrés, dans les taillis
et aussi au creux des fossés
devant les plis des œillets rouges et y'en a huit
huit œillets rouges
tu te tiens comme tapie là
plus tard, tu tètes ronciers qui dorment
dans le jardin sans épines
tu cuis des orties et du pain
la coriandre pousse
Lou Raoul, Else comme absentée, © Éditions Henry 2011
dimanche 30 octobre 2011
samedi 29 octobre 2011
ton collier qui est au ciel
Pas de bout, pas aux choses, pas à soi, peut-être pour ça qu’on va sur la digue, on regarde la mer, les falaises, les villas, à la fin on revient, on attend de recommencer, au milieu de la vie qui passe.
Ludovic Degroote, extrait de La Digue, © Éditions Unes 1995
Ludovic Degroote, extrait de La Digue, © Éditions Unes 1995
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