une moisson d'embruns moins le sel et la vague je marchais comme on nage aux yeux clos dans les colin-maillards du jour venant
chaque pas dessinait un paysage que le pas suivant oubliait parfois la pluie venait trancher
(
Frédérique de Carvalho,
extrait de Paysage première, © Approches Éditions 2015

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