Dans sa tête une lumière s'allume.
Il ne faisait pas jour – il ne fait jamais nuit, l'homme
regarde ses mains leurs gestes par en-dessous,
ne comprend pas, la lampe devant n'éclaire, il marche vers le noir,
ses poignets soulèvent des ombres, les contours bougent. La lumière
dans sa tête, fragile, le jour ne l'éteint pas.
Pascal Commère,
extrait de Une ombre qui bouge in D'une lettre déchirée, en septembre,
© Éditions Tarabuste 1996
extrait de Une ombre qui bouge in D'une lettre déchirée, en septembre,
© Éditions Tarabuste 1996



















